Vous avez déjà goûté un Stollen fait maison?

Soirée sucre glace et gourmandise, vous avez déjà goûté un Stollen maison? Jour 16 du calendrier de l’Avent : une douce recette pour nos papilles! Ingrédients : 17cl lait d’amande tiède 1 oeuf 90g de sucre rapadura 1 pinsée de sel 80ml d’huile d’olive 375g farine d’épeautre non hybridée (Les gourmandises de Catherine (Paris 15) ou le Grenier d’épeautre https://www.epeautre.net/farine-d-epeautre-blanche-campagne-type-65-5-kg-hertzka-c2x8656906) 60g raisins secs 60g cerises confites 60g écorce d’oranges confites (coupée en petits dés) 120g pâte d’amande (vous pouvez la faire maison avec du sucre glace et de la poudre d’amande) 2 c à soupe de jus de citron et 1 c à soupe de bicarbonate de soude alimentaire 0,5 c à café Cannelle en poudre sucre glace Dans un grand saladier, mélangez la farine, le sucre, le sel, le bicarbonate de soude et la cannelle. Creusez un puits au milieu et ajoutez l’huile d’olive, ainsi que l’œuf légèrement battu. Ajoutez le lait d’amande et commencez à pétrir la pâte. Dès que le mélange devient homogène, versez-y les raisins secs et les fruits confits coupés en touts petits dés. Continuez à pétrir pendant environ 10 min, jusqu’à ce que la pâte soit bien souple et se décolle des parois du saladier. Ajoutez le jus de citron, pétrir encore Couvrez le saladier d’un torchon et laissez reposer la pâte pendant 1 h à température ambiante. Étalez la pâte en un grand rectangle, puis posez-la sur une plaque de cuisson tapissée de papier sulfurisé. Roulez la pâte d’amande en un long boudin, aussi grand que votre rectangle de pâte. Placez-le au centre de la pâte, puis refermez-la en rabattant les bords vers le centre. Retournez le Stollen pour placer les « soudures » vers le bas, et obtenir une surface lisse au-dessus. Laissez reposer 30 min à température ambiante. Préchauffez votre four à 180°C, puis enfournez. Au bout de 10 min de cuisson, baissez la température du four à 150°C et poursuivez la cuisson pendant encore 40 min. Bon appétit, une fine tranche avec un Yogi tea orange curcuma, un délice! Pour en savoir plus ou prendre rendez-vous

Les essais cliniques, « part 2 »

Une pièce du puzzle. Ou comment développer son esprit critique 🙂 N’hésitez pas à poser des questions, faire des commentaires sous la vidéo si vous souhaitez interagir sur le sujet! Jour 15 du calendrier de l’Avent, essai clinique 2 Suite d’hier, il y avait beaucoup de lecture.. ce soir on se laisse porter par une vidéo sur les essais cliniques Qu’avez-vous retenu hier des informations sur les essais cliniques? Une vidéo aujourd’hui, pour vous en dire un peu plus et vous permettre de faire le lien avec l’actualité. Pour en savoir plus ou prendre rendez-vous

La connaissance permet d’avoir un esprit critique

La connaissance permet d’avoir un esprit critique, la compréhension des choses permet d’analyser les informations qui nous sont données. Voilà une clef que vous pourrez utiliser quand vous en aurez besoin. Jour 14 du calendrier de l’Avent : aujourd’hui, je vous informe sur les essais clinqiues. Ce sont des connaissances techniques que j’ai apprises lors de ma longue carrière passée dans l’industrie pharmaceutique, avant de devenir une thérapeute. Pour tout, sur tout, l’information existe, elle est là à disposition. Ne vous contentez pas des voies télévisuelles pour vous informer, cherchez à savoir plus. Alors tout d’abord, un peu de lecture 🙂 Je vais vous parler des essais cliniques auxquels doivent se soumettre toute entreprise souhaitant mettre un produit à visée médicale sur le marché.Un essai ou étude clinique, aussi appelé essai thérapeutique, est une étude scientifique et médicale menée selon un protocole thérapeutique médical humain pour évaluer l’efficacité et la tolérance d’un médicament. Ces essais suivent une expérimentation pharmacologique et des tests chez l’animal, avant d’arriver chez l’homme en vue d’une mise sur le marché pour qu’il puisse être prescrit sur ordonnance par les praticiens de santé.  Une autorisation de mise sur le marché, ou AMM, s’obtient au bout de trois étapes aussi appelées phases cliniques :Phase I : évaluation de la toxicité du médicamentA ce stade, les essais sont menés principalement sur un nombre restreint de 10 à 40 sujets sains (non malades) sous contrôle médical très strict sur une très courte période. Ces volontaires peuvent être indemnisés. L’objectif de cette phase est :– d’évaluer la sécurité d’administration du produit, son action dans l’organisme, sonseuil de tolérance ainsi que de lister les effets indésirables ressentis (EI rares ou fréquents) et les interactions médicamenteuses observées, ou autres contrindications d’usage– de définir la dose et la fréquence d’administration qui seront recommandées dans les protocoles de Phase III et IVPhase II : définir la dose optimale efficace sans risque pour les sujets.Les essais sont réalisés sur 40 à 80 sujets maladesL’objectif est de confirmer l’activité clinique pharmacologique attendue du médicamentà la dose recommandée à l’issue de la phase I.Phase III : Comparer l’efficacité du nouveau médicament au placebo ou à un médicament deréférence déjà validé dans l’indication s’il existeMenés sur de plus larges populations de malades (plusieurs centaines), ces essais sont très souvent multicentriques (menés dans de nombreux médecins investigateurs principaux situés dans des centresde recrutements en Europe, le plus souvent des hôpitaux spécialisés).Les essais permettent de comparer l’efficacité thérapeutique de la molécule autraitement de référence (lorsque celui-ci existe) ou bien à un placebo (lorsqu’ aucunethérapie n’existe). Ils vont déterminer le rapport bénéfice/risque de pharmacovigilance qui va permettre l’obtention de la mise sur le marché avec une négociation de prix pour remboursement.Généralement, ni le patient, ni l’équipe médicale ne savent quel traitement reçoitchacun des sujets malades (essai en double aveugle) : cela permet d’écarter tout préjugé oujugement faussé par un effet placébo ou nocébo de l’une ou l’autre partie sur son efficacité ou ses effets indésirables. Les phases de développement sont très suveillés et les protocoles de chaque phase doivent être autorisés par des CPPRB, comités d’experts qui vérifient si les conditions de l’étude sont éthiques et ne vont pas nuire aux sujets (sains ou malades) concernant le médicament en développement :1. pharmacocinétiques (modalités de l’absorption, de la distribution, du métabolisme et del’excrétion du médicament) comme la demi-vie, le temps d’élimination du médicament2. pharmacodynamiques (mécanisme d’action du médicament notamment)3. thérapeutiques (efficacité et tolérance) donc effets indésirables potentiellement attendus, contrindications d’administration et intéractions médicamenteuses due à la molécule, ou par effet de classe thérapeutique. Le médicament obtient une AMM en fin de phase III si les résultats obtenus dans les études montrent un réel résultat positif :efficacité comparable mais profil de tolérance meilleur, efficacité supérieure au placebo ou traitement de référence avec une balance bénéfice/risque identique ou meilleure par exemple. Un nouveau produit ne sera pas validé s’il ne montre pas un intérêt supplémentaire par rapport à ce qui existe, il ne sera pas non plus autorisé si son bénéfice n’est pas largement supérieur au risque présenté. Par exemple, dans une maladie rare pour laquelle il n’existe pas de traitement, la balance bénéfice/risque sera évaluée différemment que pour une pathologie ayant déjà 10 molécules de référence sur le marché. SI le risque est grand mais que les patients n’ont pas d’options disponible, le risque d’emploi sera notifié à la prescription.En cas de grande nécessité pour accélérer la mise sur le marché d’un traitement dans une pathologie où rien n’est disponible, une ATU autorisation temporaire de mise sur le marché pourra être obtenue, elle est toujours conditionnée : aucun traitement disponible, population très à risque, rapport bénéfice/risque clairement évalué et phase III terminée ou très surveillée.Après sa mise sur le marché, un produit entre en phase IV. Avant cela, il est rarement testé sur plus de 500 personnes, sa mise sur le marché entraîne une surveillance accrue du profil de tolérance sur une très grande population. Ce suivi peut amener une remontée de cas qui annulerait sa disponibilité sur le marché, d’autant plus si le produit est en ATU et que son dossier d’AMM n’est pas complet.   Demain, je vous poste une vidéo sur le sujet, pour vous en dire un peu plus. Le temps que vous intégriez toutes les informations que je vous ai communiquées ici ce soir. Pour en savoir plus ou prendre rendez-vous

Pour passer un bon hiver, je prends soin de mon immunité!

Jour 13 du calendrier de l’Avent : pour passer un bon hiver, je prends soin de mon immunité! mais l’immunité, ça parle de quoi, ça se trouve où? Jour 13 : nous reprenons où nous en étions restés sur l’immunité. Aucune raison d’avoir peur des infections si vous prenez soin de vous, notre flore intestinale, ou microbiote, est là pour faire barrière naturellement. Sauf si vous l’avez laissée se dégrader, et dans ce cas, il va falloir la réparer, comme on cicatrise une plaie, ou comme on ressoude une fracture, car la résultante sera la même : inflammation, douleur, chaleur (température)! Venez m’écouter si vous voulez en savoir plus sur l’immunité! Si vous avez une immunité faible, le problème n’est pas à l’extérieur, il est dedans! Le virus ne force jamais l’entrée, et s’il est là, c’est qu’il a été invité! https://www.youtube.com/watch?v=gD0gaE5x3PQ&t=1s