Méditation olfactive une bulle éphémère de paix intérieure Venez participer à notre atelier de méditation olfactive le samedi 3 octobre 2020. Grâce à une synergie parfumée d’huiles essentielles créé par Caroline Holef, aromachologue, et la voix de Laura Butin, sophrologue, entrez dans une bulle olfactive hors du temps. Détente et plaisir des senteurs, venez faire un voyage intérieur méditatif au fil de l’odeur du parfum. Retrouver votre équilibre nerveux, en rencontrant votre paix intérieure au contact des odeurs. Vous repartirez ensuite avec votre parfum éphémère pour prolonger la séance pendant un mois. participation 20 euros réservations au 06 42 44 14 50 Au centre Emerg∞ens 8 quai Saint Jean à Blois 2 sessions d’1h30 : 14h30-16h et 16h30-18h 8 personnes par atelier aller sur l’évènement Facebook
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En pratique : quelles précautions prendre après le passage d’un nuage radioactif ?
En pratique : quelles précautions prendre après le passage d’un nuage radioactif ? Un mois après le passage du nuage de Tchernobyl, début Mai 2020, dans le ciel français, comment réagir en prévention/traitement des effets possibles? Si vous êtes concernés, faites une cure d’antioxydants (vitamine C, resvératrol, fruits noirs et thé matcha) ajoutée à de la vitamine D, du magnésium, de la N-acétylcystéine, et mangez plusieurs pommes bios rappées avec la peau. L’iode en cachets de 130 mg d’iodure de potassium fournis en cas d’alerte n’est pas appropriée (et ne se prend pas sans avis médical, prenez plutôt 15mg d’algue par jour avec une noix du brésil et du zinc minéral pour soutenir les fonctions de la thyroïde. Si ces conseils vous semble trop compliqués à suivre, il existe des compléments alimentaires en complexes qui permettent de retrouver tous ces apports. La consultation d’un spécialiste en physionutrition ou nutrithérapie est conseillé pour un rééquilibrage optimum.
Prévention ou précautions à prendre en cas de nuage radioactif.
Prévention ou précautions à prendre en cas de nuage radioactif. Était-ce un effet du confinement ou du stress de la crise du Covid19? Un nuage radioactif est passé au-dessus de la France à la fin du mois d’Avril et début du mois de Mai 2020 de manière presque inaperçue. A partir du 4 avril 2020, plusieurs feux de végétation se sont déclarés en Ukraine, dans la zone contaminée d’exclusion située autour de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Très rapidement, ces incendies se sont étendus jusqu’à l’environnement proche de la centrale, propageant des éléments radioactifs dans l’atmosphère d’un niveau de radioactivité certes extrêmement faible, mais non négligeable. La circulation des masses d’air a transporté les fumées à travers l’Europe jusqu’en France. Selon les estimations de l’INRS (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), ces masses d’air légèrement radioactives –en dessous de 1 micro becquerel par m3 (μBq/m3) en césium 137 – ont atteint le territoire français aux alentours du 7 avril. Au bout d’une semaine, elles en couvraient toujours la moitié. (Voir la progression du nuage, ici). Les groupes à risque de la population les plus sensibles aux radiations sont les personnes en mauvaise santé, le fœtus et les nourrissons, les enfants en bas âge et les personnes âgées. Les personnes âgées sont plus affectées car leur système immunitaire est souvent plus faible et qu’elles ont déjà accumulé des radiations tout au long de leur vie. Dans tous les cas, la capacité à minimiser l’impact des radiations peut être grandement améliorée grâce à une alimentation et un mode de vie sains et l’incorporation dans notre régime d’aliments protecteurs. A l’annonce d’un nuage, quel que soit notre groupe de population, et dans les 10 jours qui suivent son passage : boire de 1,5l à 2l d’eau minéralisée quotidiennement, prendre de la vitamine C sous forme liposomale mieux assimilée ou en comprimé toutes les heures, manger des pommes bios rappées avec la peau, et augmenter les antioxydants comme le thé matcha bio (contient des catéchines antioxydantes radioprotectrices), et les fruits noirs. L’alimentation appropriée est basée sur 4 approches : La première est le principe de l’absorption sélective : si nous avons une quantité nécessaire et suffisante de minéraux dans nos cellules, elles n’absorberont pas les minéraux radioactifs. En l’occurrence, une supplémentation quotidienne à dose nutritionnelle (et non thérapeutique dans ce cas précis d’un nuage peu chargé en radiations) en iode est intéressante, soit 15mg d’algues par jour. Vous la trouverez dans les algues dont la kombu qui en est très riche, les fruits de mer, ou lors d’une balade en bord de mer sur le chemin des douaniers puisque les plages restent interdites. Les autres aliments riches en iode disponibles à cette saison sont les feuilles de bettes, les fanes de navet, l’ail des ours, l’oignon, le cresson, les courges, les feuilles de moutarde, l’épinard, l’asperge, et le chou frisé. La seconde approche le principe de chélation : certains aliments vont capter les minéraux radioactifs et les éliminer de l’organisme en permettant leur évacuation par les émonctoires. Les algues ont ces propriétés. Elles semblent sélectionner le composé qu’elles chélatent : les algues brunes le strontium et le fer, les algues rouges, le plutonium, et les algues vertes le césium. Les algues sont riches en vitamine A, C, E et D, chlorophylle, enzymes, toutes vitamines du groupe B, contiennent un peu de vitamines E et D et leur taux de vitamine C atteint celui des légumes verts. Elles constituent une excellente source de vitamine B12 assimilable. Le troisième principe consiste à maintenir dans notre organisme un niveau élevé de nutriments antioxydants et d’enzymes qui vont annihiler ou transformer les ERO espèces réactives de l’oxygène, ou radicaux libres créés lors de l’exposition aux radiations. Le quatrième concept est qu’il existe certains aliments et plantes qui protègent de manière spécifique contre les effets généraux des radiations ou des traitements aux rayons. Comment l’alimentation protège t’elle des radiations ? Principalement par trois principes de base. L’absorption sélective : si le corps est déjà saturé en minéraux utiles, il absorbera beaucoup moins les minéraux radioactifs. La Chélation : certains aliments attirent les éléments radioactifs, les éliminent des tissus et les évacuent de l’organisme par les intestins. Maintenir dans le corps un bon niveau d’antioxydants dont l’action compensera celle des radicaux libres libérés par l’exposition à la radioactivité. Ces éléments contribuent à renforcer le système immunitaire. Comment favoriser l’absorption sélective ? Tout d’abord, une alimentation alcaline favorise la résistance aux radiations. Cela évite à notre organisme de devoir utiliser ses réserves en minéraux utiles (calcium, magnésium) pour avoir à maintenir notre pH souvent plutôt acide. Les coupables sont le sucre, les viandes et charcuteries, les produits laitiers (hors yaourt contenant des bactéries lactofermentées) et la consommation de céréales en forte proportion. Le bicarbonate de soude, les jus de citrons vont nous permettre de retrouver un milieu alcalin, ainsi qu’une forte proportion de légumes dans les menus. Les minéraux et oligoéléments qui apportent une protection adaptée sont le calcium, le potassium, l’iode, le zinc, la vitamine B12, et le soufre. Ils protègent les os, les muscles, les reins, le foie et les organes reproducteurs, la thyroïde et la peau. Tous ces éléments peuvent être apportés par une supplémentation ou une alimentation appropriée. L’iode est disponible dans les algues (kombu, wakamé …), le sel de mer iodé, l’ail des ours, les feuilles de bette ou de navet, l’ail des ours et l’oignon, le cresson, les courges, les feuilles de moutarde, l’épinard, l’asperge, le chou frisé, les agrumes, la pastèque et l’ananas, les fruits de mer (coquillages et huitres). Attention, l’iode alimentaire peut amener un surdosage et provoquer une stimulation excessive de la thyroïde chez certaines personnes. Il faut s’assurer au préalable par analyse de sang qu’il n’y a pas de contre-indication et évaluer les doses nécessaires à absorber. Pour indication : manger 3 à 5 g d’algues Dulse très séchées, non rincées apporterait 100 à 150 microgramme d’iodure, soit à peu près les apports journaliers recommandés. Quels sont les chélateurs? La pectine est un chélateur, comme la chlorophyle, mais attention à se supplémenter en minéraux essentiels Lire la suite
La cohérence cardiaque : un outil qui s’avère utile en phase de stress, et surtout pour retrouver son calme durant le confinement.
La cohérence cardiaque est un outil simple et efficace utilisé en nutrithérapie pour calmer le stree et les peurs en cas de pandémie ou peur du Covid.
Consultations maintenues par Skype
Je fais partie des soignants. En tant que Praticienne de Santé, je me dois de protéger ma clientèle. Je fais de l’accompagnement, ce qui veut dire que je travaille sur la durée, sur la prévention surtout, et sur l’importance d’équilibrer son alimentation et son mode de vie dans le cas où une maladie est déjà présente. Je n’interviens pas en urgence J’ai bien sûr des outils pour vous aider si la maladie est là, des outils qui agissent vite. Je ne peux pas mettre en veille tout ce savoir, et regarder cette crise passer sans aider, ce qui est le propre des médecines complémentaires : aider à ne pas tomber malade, aider à se constituer une bonne immunité, de bonnes défenses pour se prémunir contre l’agresseur. Je me dois donc d »arrêter toute consultation en face face, mais je peux vous accompagner par Skype, où que vous soyez. Si vous voulez mettre à profit le confinement pour vous occuper de vous, contactez moi par téléphone au 06 42 44 14 50. La première consultation de 30 minutes par téléphone est offerte, il vous faut seulement au préalable avoir installé Skype sur votre poste informatique pour valider que les consultations à distance peuvent avoir lieu. A très bientôt en ligne, nutrithérapeutiquement!