Faites entre la lumière dans votre lumière intestinale!

Il est important de nourrir notre microbiote ainsi que la lumière intestinale qui l’héberge, en faisant entrer la lumière : mettez de la couleur dans votre assiette, du jaune du rouge, du violet, du rose, du orange, du vert clair, tout un arc-en-ciel de couleurs alimentaires qui contiennent les vitamines, minéraux, et antioxydants qui nous maintiennent en bonne santé! Pour cela, cuisinez carotte, poivron rouge ou orange, chou fleur violet, chou chinois violet, mangue, framboise, mûre, myrtille, tomate, betterave, etc… mettez un ar-en-ciel dans votre cuisine ! Intéressons-nous aujourd’hui au charme discret (ou pas) de l’intestin….. L’intestin est la partie la plus longue du tube digestif, de 4 à 7m. Sa muqueuse interne est une succession de replis qui forment des villosités, multipliant sa surface d’échange avec la lumière intestinale et le chyme (bol alimentaire) à plus de 200m2. Il comprend plusieurs régions à structure et fonctions différentes. ⭐️ L’intestin grêle : il commence à la sortie de l’estomac, il est très long, et montre la particularité d’avoir de cryptes entre les villosités. A l’intérieur de ces cryptes se trouvent des glandes qui secrètent , dans la lumière intestinale, un mélange d’eau et de mucus qui va permettre le transport bol alimentaire, ainsi que quelques enzymes digestives et antimicrobiennes. L’intestin grêle est divise en plusieurs zones, dont la structure est commune mais la fonction diffère : Malgré une base structurale commune, de nombreuses différences permettent de subdiviser l’intestin grêle en trois zones : Le duodénum a une forme d’anse où les sucs pancréatiques et biliaires rejoigne le chyme qui sort de l’estomac. Y est produit aussi un mucus alcalin qui s’oppose à l’acidité de la sortie de l’estomac pour ramener le bol alimentaire à un pH neutre permettant l’activité des enzymes digestives. Le jéjunum : il contient le plus grand nombre de replis et villosités. L’iléon : partie terminale de l’intestin grêle, il est responsable de la phase effectrice de la réponse immunitaire intestinale. Parmi les nombreuses cellules spécialisée de l’intestin, dont les entérocytes qui tapissent  la majeure partie des cellules des villosités. Ce sont les cellules absorbantes qui captent dans la lumière intestinale les nutriments rendus biodisponibles par la digestion. Les entérocytes sont recouverts par la zonula occludens qui constitue une barrière infranchissable pour les éléments de la lumière intestinale. La sous-muqueuse, ou lamina propria, est très vascularisée et possède de nombreuses cellules en relation avec le système immunitaire. Les capillaires veineux et artériels se trouvent à l’intérieur des villosités ou ils récupèrent les nutriments absorbés. ⭐️ Le gros intestin ou colon ne présente pas de villosités. Il mesure 1m50. Son rôle concerne l’absorption de l’eau et des sels minéraux non encore utilisés ainsi que la dégradation de certains sucres complexes non digérés par la flore bactérienne (comme la cellulose). ⭐️ La lumière intestinale : chaque jour d’importantes quantités de nutriments quittent le milieu extérieur (la lumière de l’intestin) et passent dans le milieu intérieur (le sang ou la lymphe). Notre lumière intestinale abrite 1012 à 1014 micro-organismes entre l’intestin grêle et le côlon, réparti entre la lumière du tube digestif et le biofilm protecteur formé par le mucus intestinal qui recouvre sa paroi intérieure. Pour en savoir un peu plus sur les moyens et les outils dont nous disposons pour conserver une belle lumière intestinale et une flore épanouie, vous pouvez voir ou revoir cette vidéo sur la santé intégrative, une des premières sorties sur ma chaîne YouTube https://youtu.be/qXOz4LACaaI « Alimentez votre santé, cultivez votre microbiote » et bon dimanche! Si vous souhaitez en savoir plus sur la nutrithérapie integrative et l’olfactothérapie ou prendre rendez-vous

Un hydrolat magique :-)

La Camomille noble (Chamaemelum nobile ou Anthemis nobilis) est une vivace de la famille des Astéracées. On la retrouve facilement dans les jardins où elle pousse très bien. Toute la plante est très aromatique, elle sent vraiment très bon de la feuille à la fleur. Si vous avez déjà rencontré l’huile essentielle de camomille noble, c’est exactement cette odeur là que vous allez retrouver lorsque vous frottez la plante, et c’est aussi l’odeur de son hydrolat. Comme toutes les plantes au goût amère, elle prépare la digestion, elle ouvre l’appétit, elle démarre les sécrétions salivaires, les sécrétions gastriques, et les sécrétions hépatiques. Avec la camomille, tout devient plus calme ! C’est à la fois un grand sédatif et calmant du système nerveux et un antispasmodique majeur du système digestif. Au niveau psycho-émotionnel, il favorise la détente et calme les tempérament colériques. Ces propriétés cumulées font qu’il agit de façon remarquable sur les inflammations gastro-intestinales de l’adulte et de l’enfant, tout particulièrement si elles sont d’origine émotionnelle.Aucune contre-indication : il s’emploiechez les enfants à partir de 3 mois, la femme enceinte à partir du 3ème mois de grossesse, ainsi que chez la femme allaitante. Il s’utilise pour traiter les conjonctivites en compresse sur l’œil. Cet hydrolat peut s’utiliser en cuisine. Il est particulièrement apprécié lorsqu’il est ajouté à des boissons, comme les tisanes, ou les laits végétaux. Je vous donne une petite recette pour profiter de ses propriétés :  le lait de camomille 🌼 1 à 2 cuillerées à café d’hydrolat de camomille 🌼 un verre de lait de riz-amande, ou de noix de cajou (tiédi) 🌼 une cuillerée à café de miel de forêt 🌼 mélangez le tout ensemble, et boire tiède, ou chaud, mais pas bouillant 🌼🌼🌼 Savourez en soirée pour la détente et le bien-être digestif 🌼🌼🌼 Pour en savoir plus sur la nutrithérapie intégrative, l’olfactothérapie ou prendre un rendez-vous

Les HE de Noël : le mélèze.

C’est la deuxième huile essentielle que je vous présente dans ce calendrier :  l’huile essentielle de mélèze. Je vous en présenterai plusieurs d’ici le 25 décembre, et vous pourrez choisir de les utiliser seules, ou en synergie parfumée, pour passer un doux Noël. Symbole d’immortalité, arbre de lumière et de couleurs et arbre à miel. Pour certains, un arbre sacré. Le Mélèze d’Europe est à la fois élégant et rustique, c’est un conifère atypique puisqu’il possède des aiguilles caduques qu’il perd à l’automne. Cette particularité lui confère une résistance exceptionnelle aux grands froids et aux longues périodes de gel. C’est un arbre monoïque de la famille des Pinacées (pins), pouvant atteindre jusqu’à 45 m de hauteur. Ses rameaux sont arqués vers le haut. Les fleurs sont disposées dans des cônes formés d’un grand nombre d’écailles disposées le long d’une spirale. A maturité, les cônes femelles sont pendants. Les graines sont pourvues d’une aile membraneuse qui leur permet de voyager. C’est un arbre très ancien, ses fossiles prouvent d’ailleurs qu’il s’étendait de la Sibérie à l’Europe il y a environ un million d’années. A la différence des autres conifères, le mélèze perd ses aiguilles vertes et souples, au toucher doux et agréable, à l’automne. Parmi les résineux,  il donne aussi le bois le plus durable et le plus solide, le « chêne parmi les résineux », tout en étant facile à travailler. Très adapté aux longues périodes de gel, ses rameaux souples ne cassent pas sous le poids de la neige. Grâce à ses racines vigoureuses et à son enracinement profond, le mélèze consolide, les sols subissant l’érosion et il est un élément important dans les forêts de protection en montagne. Le nom « mélèze » provient de la racine « mel » qui veut dire « manne » (qui est reçu en abondance) et « miel » en relation avec la saveur sucrée de sa sève. Le mélèze, du fait qu’il est caduc, était considéré par nos ancêtres comme le symbole du renouveau, de nouveau départ, un arbre « phénix ». Il était aussi symbole de spontanéité et de courage. Son bois, ses feuilles et sa résine étaient brulés lors des cérémonies fêtant l’arrivée du printemps ou les rituels pour se défaire de l’ancien pour accueillir le nouveau. Les indiens d’Amérique utilisaient la décoction des aiguilles pour soigner les maladies de peau. Ses aiguilles nombreuses et dirigées dans toutes les directions peuvent être comparées à des antennes captant les énergies du Monde. Les légendes en parlent comme étant l’arbre des fées et des elfes, attirés par son parfum  et jadis, on suspendait ses branches ou brûlait sa résine pour les attirer. On le surnomme « arbre de lumière », car le soleil passe à travers ses légères aiguilles. Un méèéze n’est jamais sombre. Le sol, riche de l’humus des aiguilles tombées, permet la croissance de nombreuses plantes et fleurs, car il est non-acidifiant : géraniums des bois, myrtilles… et il sert de pâturage forestier car l’herbe pousse sous son couvert ombragé l’été. On le retrouve dans les fleurs de Bach (confiance en soi), les hydrolats (douceur et pureté de l’air en diffusion hivernale), les macérats de bourgeons (assimilation de l’information Lumière, santé des capillaires). L’huile essentielle a de nombreuses propriétés, dont énergétiques qui s’expriment en olfaction. Utilisation en soins olfactifs : Famille olfactive : terre, conifères. Évocation olfactive : fraîche, résineuse, légère Émotion olfactive : 🌲 L’assimilation de l’information Lumière. Prière. Quitter ses archétypes pour le renouveau. 🌲 Tolérance et patience. 🌲 Tonique nerveuse, elle est intéressante en cas de fatigue nerveuse, fatigue chronique, « manque de souffle », ou déprime. 🌲 Évite la dispersion mentale en amenant persévérance et concentration, aide à se centrer sur les tâches du présent. Stabilise en cas de dispersion mentale et émotionnelle. Dissipe les freins mentaux. 🌲 Aide à faire un choix entre le cœur et le mental, crée la confiance entre l’âme et le mental 🌲 Aide les personnes prêtes au changement mais qui ont des peurs liées aux incertitudes face à l’avenir, permet de sortir de sa zone de confiance, ou de sauter le pas. 🌲 Rassure et donne le sentiment qu’un renouveau est possible dans chaque situation. Développe foi et confiance en l’avenir. 🌲 Aide les personnes souffrant de complexe d’infériorité et qui ont peur de ne pas pouvoir effectuer les tâches attribuées. 🌲🌲🌲 Je vous souhaite un beau voyage en sa compagnie :-)🌲🌲🌲 En savoir plus sur la nutrithérapie intégrative et l’olfactothérapie ou prendre rendez-vous

Mesure de votre niveau de stress, et un moyen simple et efficace de couper avec la tension!

Je vous propose une petite pause pour évaluer votre stress 🙂 Vous vous sentez calme et serein, mais est-ce que votre cerveau est vraiment serein, lui, et est-ce que votre stress, un compagnon « pot-de-colle » un peu envahissant parfois, est vraiment en pause, ou est-ce qu’il reste sous-jacent, et que votre calme n’est qu’apparent? Regardez cette image : est-ce que ça bouge dans vos neurones, plus que prévu? Ou au contraire, êtes-vous arrivé(e) à trouver un vrai calme? Cette image est un trompe l’œil, et non une mise au point d’un neurologue pour mesurer notre stress. Par contre, plus vous êtes stressé, plus elle va accélérer, car vous allez mettre toute votre concentration à ce qu’elle soit statique, et plus on essaye de la voir fixe, plus elle bouge 🙂 https://youtu.be/yxU74u3eN3U Il y a une solution bien sûr 🙂 Pas pour arrêter l’image, mais pour calmer votre stress ! https://youtu.be/Q0JP_TV6sgY Selon vos goût, prenez une vidéo au gauche ou à droite, et respirez! Un break de 5 minutes, pour faire de la cohérence cardiaque : ça arrête le processus en boucle du stress, du petit vélo qui tourne dans la tête, et ça permet de se reconnecter à un rythme intérieur plus calme, ce qui redonne de l’énergie! Si vous voulez plus d’explication,  ici un article que j’ai écrit sur la cohérence cardiaque. Pour en savoir plus sur la nutrithérapie intégrative et l’olfactothérapie ou prendre rendez-vous

Les bienfaits de l’épeautre non-hybridée en nutrithérapie intégrative.

Aujourd’hui, je vous parle d’une céréale non-hybridée, qui n’a donc pas été modifiée par l’homme depuis le 12ème siècle, et qui a juste suivi son cycle naturel d’évolution : l’épeautre non-hybridée d »Hildegarde de Bingen.   « Il ne faut pas mettre tous les glutens dans le même panier ! » Un peu d’histoire …. L’engrain sauvage est devenu une céréale cultivée par l’homme à l’époque du Néolithique, il y a plus de 10 000 ans. L’homme a fait des croisements avec d’autres plantes pour obtenir l’amidonnier, une sorte de blé préhistorique riche en amidon, comme son nom l’indique. Leurs sélections ont donné le blé dur, avec lequel on fait les pâtes et le couscous, et le kamut, céréales qui remplissaient les greniers de l’Egypte antique.   L’amidonnier a été croisé à nouveau avec une autre plante herbacée (c’est-à-dire une plante à la tige tendre, sans bois) pour donner le blé tendre aussi appelé froment, et l’épeautre. Le « petit épeautre » est un engrain domestiqué et modifié. L’épeautre ou grand épeautre est, comme le blé tendre (ou froment), une forme moderne de blé. Dans les années 50 et 60, de nouvelles variétés à haut rendement ont été développées en laboratoire, avec pour but de modérer la famine qui sévissait en Inde et partout ailleurs dans le monde. Les espèces actuelles de blé ou d’épeautre, comportent 42 chromosomes, tandis que le blé ancestral, l’engrain sauvage, n’en avait que 14 ! Ces blés sont des hybrides – moi, j’appelle ça un OGM, même si la réglementation n’existait pas à cette époque, et que l’avoir créée avec retard oublie la mise à jour de toutes les manipulations génétiques antérieures… Ces multiples hybridations ont des conséquences imprévues et imprévisibles, autant sur notre santé que sur l’environnement. Le grand épeautre, plusieurs fois hybridé, contient aussi beaucoup de gluten. Cela veut dire qu’il lève bien, mais cela veut aussi dire qu’il ne sert à rien de prendre de l’épeautre si vous cherchez à manger une céréale ancienne sans gluten, car elle est très proche du blé, et présente les mêmes caractéristiques inflammatoires. À force d’hybridation et de modifications génétiques, le blé moderne contient désormais quantité de protéines nouvelles que nous sommes incapables d’assimiler. Mais le problème ne s’arrête pas là. Ces protéines, qui ne sont pas transformées par notre digestion, passent entières dans l’intestin, et déclenchent des inflammations dues à l’intolérance au gluten (ou « maladie cœliaque »). Il a été démontré récemment que le gluten du blé moderne est nocif pour tous à un degré plus ou moins impactant, y compris pour les personnes qui ne sont pas cœliaques. « Une étude menée par des chercheurs de l’hôpital général du Massachusetts, de l’université John Hopkins et de l’université médicale du Maryland (Etats-Unis) montre que la consommation de blé augmente fortement la perméabilité intestinale en perturbant une hormone intestinale appelée zonuline ». Les glutens du blé et du grand épeautre, sont des protéines : les prolamines et les gluténines. Chez les non-cœliaques, on trouve de nombreuses personnes présentant une hypersensibilité au gluten, qui se manifeste par des symptômes comme des diarrhées, des ballonnements, de la dépression et des douleurs articulaires. D’où les effets étonnants d’un régime sans gluten, qui peut non seulement résoudre les problèmes de digestion, mais aussi donner meilleur moral, plus d’énergie, ou moins de sensibilité aux infections. L’épeautre non hybridé contient aussi une protéine faisant partie des glutens, mais un gluten ancestral, non modifié. Contrairement aux farines classiques à partir de blé, l’épeautre non hybridé est une farine non modifiée par l’Homme. Dans la naturopathie du type Hildegardienne, c’est la base de l’alimentation. Elle est beaucoup moins inflammatoire que le blé traditionnel. Certaines personnes intolérantes au gluten peuvent même très bien supporter cette farine qui n’a pas été génétiquement modifié et qui reste brute. Attention, ça reste une céréale, et transformée en farine, elle contiendra comme n’importe quelle autre farine, des mycotoxines, il est important de ne pas en abuser donc. Mais Quels sont ses bienfaits, son origine, et pourquoi la consommer ? Sainte Hildegarde de Bingen ne faisait pas de distinction entre petit épeautre et grand épeautre car à son époque il n’existait qu’un épeautre. Depuis, les recherches du Dr Hertzka qui a protégé le grand épeautre non-hybridé par ses recherches car il avait compris que la modification humaine à outrance des céréales conduisait à des effets délétères sur la santé de l’être humain, il existe 5 variétés bien tolérées et bonnes pour la santé : Oberkulmer, Tyrolien rouge de Steiner, Ostro, Frankencorn et souabencorn. Ce sont donc des grands épeautres (triticum spelta), génome AABBDD, céréales hexaploïdes, cultivées depuis 4700 avant JC. J’ai souvent l’impression que les anciens suivaient mieux leur instinct en matière d’alimentation saine que nos dernières générations… à Okinawa, rien n’explique leurs choix alimentaires ancestraux car la science est trop récente pour avoir été présente aux origines. C’est aussi le cas pour Hildegarde de Bingen, qui ne pouvait ni analyser un génome, ni avoir une liste des apports en vitamines, minéraux, fibres et protéines de l’épeautre… et pourtant, le régime Okinawa et la naturopathie de Sainte Hildegarde semblent être de bien meilleurs modèles que nos habitudes de pays développé 🙂 L’épeautre non-hybridé contient du gluten, ou plutôt un gluten qui n’a pas subi toutes ces modifications et dont la teneur reste faible. Mais il faut surtout savoir que la nature du gluten d’épeautre pur est intrinsèquement différente de celle du gluten de blé, ou d’épeautre modifiée. De ce fait, les intolérants au gluten peuvent souvent en manger (attention, faire une réintroduction prudente et progressive). Dès que la céréale est hybridée avec du blé (ce qui représente près de 95% des produits à base d’épeautre, Bio ou pas), elle perd cette qualité. Il faut donc être très vigilent sur la variété d’épeautre que l’on choisit ! L’épeautre non-hybridée est également une céréale hors norme au niveau de sa composition, ce qui en fait un aliment de choix pour garder la forme et la santé ! une source de protéines : 13 à 15% (supérieur au blé ou même aux œufs) une teneur en fer est de Lire la suite